Das jüdische Blatt
- Journal
- Das jüdische Blatt
- Volume
- V (1914)
- Issue
- 9 (27.2.1914)
- Date
- 1914-02-27
- Page
- Seite 4 (sequence 4)
- Language
- German
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4 Das Mische Klatt Nr. 9. zulässig, so begründet, daß es mir unerfindlich erscheint, wie Herr Dr. Bloch diese Behauptung zur Charakterisierung meiner -angeblichen Leichtfertigkeit verwerten kann. : 3. Wenn ich von der Entfaltung der religiösen Betätigung im Krankenhaus sprach, so lag mir nichts ferner als der Wunsch, die religiöse Betätigung möge sich aufdrängen. Aber das Krankenhaus wird von einer großen Anzahl religiöser Juden aufgesucht, gerade weil es ein israelitisches Krankenhaus ist. Diese Gruppe von Kranken ist von Haus aus gewöhnt, daß die Heiligung des Sabbats auch äußerlich in die Erscheinung tritt, in Speise und Trank, durch Kiddusch und Hawdolo, durch Wechsel der Wäsche am Freitag usw., lauter Dihge, die von dem das Krankenhaus aufsuchenden jüdischen Publikum mit vielem Danke hingenommen würden. Wird darauf einige Sorgfalt verwendet, so kann für das Krankenhaus nur Ersprießliches daraus erwachsen. 4. Der Raum der Synagoge ist ja tatsächlich äußerst beschränkt. Wahr ist, daß eine Zeitlang die Einrichtung einer Synagoge überhaupt in Frage stand, und man muß es der Verwaltung noch Dank wissen, daß sie sich schließlich doch für den Bau derselben entschlossen hat. Trotzdem war es wohl nicht angebracht, in diesem Punkte eher wie in anderen dem Architekten freie Hand zu lassen. Es gibt doch auch feierliche Tage im Jahre, wie Rofch hafchono und Jom Kippur, wo es für gar manche Kranke und Insassen des Krankenhauses ein Seelenbedürfnis fein kann, an einem Gottesdienst teilzunehmen. 5. Von der Bereitwilligkeit, für die Verpflegung armer Kranker größere Vergünstigungen eintreten zu lassen, nehme ich sehr gern Notiz. Ich darf.aber wohl annehmen, daß sich die angeführten Beispiele von unentgeltlicher Aufnahme von Patienten und von täglichen Sätzen von 80 Pfennigen in der Hauptsache auf Patienten der Gemeinde Straßburg beziehen. Wenn ähnliche Wohltaten auch den armen Kranken vom Lande zuteil werden können, für die die üblichen niederen Sätze manchmal noch zu hoch sind, so wird dies die jüdische Bevölkerung nur angenehm berühren. Das Krankenhaus dürfte sich, wie andere Anstalten, an die Gemeinden des Landes wenden. An Beiträgen würde es wohl nicht fehlen. (Quelle e8t la mission de I komme sur terre? Fernand Weyl, Paris (suite). II. Le Monde. Par la Tora, Dien nous dit: «Je suis Celui qui est». Toutes nos sensations les plus intimes, toutes les merteiltes qui nous en tour ent confirment cette revelation. Tont ce qui se meut, tout ce qui agit, tous les etres animes ne sont qu’une Manifestation de Lui seul. Tout est cree par Lui, tont existe par Lui, tout agit par Lui. Dans ces conditions, le monde terrestre, que peut-il etre sinon une oeuvre divine et parconsequent une terre sainte. Nous foulons un sol sacre, nous vivons dans un monde saint, puisque creation divine, oü tonte force est une messagere de Dien, oü tonte pärcelle de mattere est, suivant des limites prescrites, destinee ä agir suivant les puissantes lois divines. Tout doit servir Dien, comme nous le dit si bien le prophete Isa'ie: «De meme que la pluie et la neige descendent des «cieux et n’y retournent plus saus avoir arrose et fe- «conde la terre et -y avoir produit la Vegetation et donne «la semence au semeur et du pain ä celui qui s’en «nourrit, ainsi en est-il de la parole qui sort.de ma «bouche; eile ne retournera pas ä moi sans fruit, mais «eile executera ce que j’aurai voulu et fera prospürer «les oeuvres auxquelles je l’aurai destinee.» Cliaque chose accomplit la parole divine en son lieu et temps, suivant sa force et ses moyens et contribue ainsi a l’edifi cation du grand Tout. Dien crea toutes choses de fayon a ce qu eiles n*e pussent, puiser en elles-memes les conditions de leur existence et de leur activite et qu’elles fussent obligees pour vivre et agir de se soutenir les unes les autres et que s’il arrivait ä l’une d’elles d’aneantir quoi que ce seit, eile s’enlevät a elle-meme les conditions de sa propre existence. Ce qui fait que l’eau, apres avoir feconde et impregne la terre, se condense en nuages etse rassemble a nouveau en rivieres et en mers; que la lumiere, apres avoir rechauffe la terre et fait pousser les plantes, retourne en se diffusant rejoindre le soleil et les astres; que la terre, apres avoir absorbe les engrais qui nourrissent les gennes, que recelait son sein, redonne elle-meme des epis et des fruits. II se forme ainsi un grand lien d’amour et d’affinites qui unit les etres et les choses et les force a se soutenir, et a ne vivre et n’agir que les uns par les autres. Kien n’existe pour soi et par soi. Aucun etre, aucune chose ne re(,‘oit de force et de moyens d’activite dans son interet propre et particulier, mais recoit pour en faire don; recevoir pour donner, constitue la mission de tonte existence. L’amour qu’on porte aux autres et l’amour qu’on en recoit est le Symbole de la creation. III. L’homme — Sa mission. Nous avons reconnu dans les chapitres precedents l’existence de Dien, et nous avons vu que sur la terre, (jeuvre de sa main, chaque chose, messager de sa volonte et serviteur fidele, remplissait 1a. mission qui lui etait devolue. Et l’homme! qu’est-il donc dans ce monde si rempli, si impregne — si je puls m’exprimer ainsi — de la presence divine, que fait-il parmi toutes ces creations de Dien, que fait-il parmi tous ces fideles serviteurs de Dien? La vue de la creation ne te le dit-elle pas? Ta conscience ne te le crie-t-elle pas? L’homme, n’est-il pas lui aussi une creation de Dien? n’est-il pas lui aussi un serviteur de Dieu? Chaque fibre de ton corps, n’a-telle pas etö cre6e, formee, cordonnöe et douee de force par Lui? Ta personnalite, ton ame, cette etincelle divine qui, invisible comme Dieu, se meut et agit en ce monde par 1’organe de ton corps et de ton intelligence, n’estelle pas une emanation divine? Apprends donc, 6 homme, a te considerer comme sacrö — puisque creature divine — et en contemplant le ciel, la terre et tous les mondes qui chantent ses louanges et le servent, reconnais ta destinee avec ce cri Interieur et d’une allegresse sans bornes: «Je suis serviteur de Dieu! » Quand tout, depuis l’infime petit ciron jusqu’aux animaux les plus grands, depuis l’invisible grain de poussiere jusqu’aux mondes les plus vastes, quand tout serait