Das jüdische Blatt
- Journal
- Das jüdische Blatt
- Volume
- V (1914)
- Issue
- 1 (2.1.1914)
- Date
- 1914-01-02
- Page
- Seite 12 (sequence 12)
- Language
- German
- Belongs to
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12 Das jüdische glatt Nr. t. Satz von in eine Erklärung gegen ein Friedensbündnis der Gemeindeorthodoxie mit der Reformgemeinde (Richtlinien) mündend. 2. Unsere Ziele, kurze Demarkierung des Tätigkeitsgebiets der Jüdischen Monatshefte. 3. R e l i g i o n s p such o l o g i e von Rabb. Dr. Raph. Breuer, Aschaffenburg: ein gut stilisierter Aufsatz, dessen Inhalt zusammenzufassen uns der Mut fehlt. 4. Die Frage der Doppelkonfession unter den Juden von P. K.; ein in die Tiefe der religiösen Lebensfragen dringender Aufsatz, der zu sehr anregenden Erörterungen den Anlaß bieten dürfte. 5. Mischnahsammlungen aus der Zeit der Soferim von Oberrabbiner Dr. Lern er, Altona; ein Auszug aus dem im Druck befindlichen hebräischen Werke D srnip 6. Agudas Jifroel, von Rechtsanwalt Dr. Isaak Breuer; ein klarer, flott geschriebener Artikel gegen die Agudas Jisroel. Eine Woche vorher wurde zur Subskription auf I e s ch u r u n, Monatsschrift für Lehre und Leben im Judentum, yerausgegeben von Dr. I. Wohlgemut in Berlin, eingeladen. (Verlag: Berlin R. 24, Krausnickstr. 2). In der Einladung zum Abonnement heißt es: Anknüpfend an die Traditionen der vor sechzig Jahren herausgegebenen Zeitschrift gleichen Namens sollen in diesem Organ die religiösen Zeitfragen in populär-wissenschaftlicher Form vom Standpunkte des gesetzestreuen Judentums aus gewürdigt werden. Die neue Zeitschrift macht es sich so zur Aufgabe, allen Kreisen, die an gediegene Lektüre gewöhnt sind, eine Förderung in ihrem religiösen Denken und Fühlen zu vermitteln. Insbesondere soll auch der wissenschaftlichen Jugend Anregung und Belehrung auf allen Gebieten jüdischen Denkens gespendet werden. Hervorragende Gelehrte des In- und Auslandes haben sich zur Mitarbeit bereit erklärt. Für eine gediegene, alle Ansprüche befriedigende Reichhaltigkeit des Textes und vornehme Darstellung wird Sorge getragen. tzu'esl-ce que la Vie humaine id-bas et la question de l’au-delä. I. Tour les personnes vraiement religieuses et croyantes, la rbponse ä ces denx questions n’a pas sa raison d’etre, si ce n’est pour fortifier davantage leur toi. — Mais comrae. pour les personnes hesitantes et timorees, les recherches et le raisonnement sont bons, surtout s’ils reussissent, dans leur resultat final, a unir la Crovance et le Raisonnement dans des conclusions ident.iques, c’est pour celles-lä surtout que j’ai entrepris cette etude. Elle leur demontrera, que Pargument materialiste prbconisant le neant, ne saurait etre une solution vraie et que le raisonnement. en cela d’accord avec le dogme religieux. nous mene droit ä la responsabilite Immaine et ä l’immortalite de Tarne. Qu’est-ce que la vie et qu’est-ee que la mort? Pourquoi la vie et pourquoi la mort? Oii commence la vie et oü finit-elle? La vie n’est-elle qu’un reve dont la mort serait le reveil? Grave question, aussi difficile a resoudre que de chercher a concevoir la grandeur de Tunivers ou a approfondir Timmensite de Tinfini! Rbpondre d’une fa^.on certaine et affirmative a ces (|uestions serait d’une presomption folle et temeraire, puisque pour arriver ä une solution, nous sommes forcbs de baser nos raisonnements sur des hypotheses. Or, qu’est-ce qu’une hypothese sinon une supposition d’un fait probable, vraisemblable, mais que nous ne saurions prouver. En prenant une hypothese pour base, nous arrivons bien de deductions en dbductions ä des conclusions exactes et logiques, a condition que l’hypothese soit vraie. Erstelle? Toute la question est la. Je n’affirmerai donc rien; je me contenterai de soumettre ä mes lecteurs, des faits, des constatations journalieres, des idees que ces constatations m’ont suggbrbes, laissant ä chacun la liberte d’en tirer les conclusions lui-meme. D’abord qu’entendons-nous par vie sur terre? Sur cette question, il existe deux theses bien differentes, la fliese materialiste et la these spiritualiste ou dualiste. Examinons d’abord la these materialiste. Elle croit ä la non-croation de la ^terre et de l’homme. La vie n’est qu’un accident, un developpement spontane et inconscient de la matiere, qui^finit ä la mort. Les eiernents primaires se reunissent, d’apres cette these, en differents melanges, prenant diffbrentes formes, suivant leurs aptitudes. Les mineraux sont des melanges simples, exempts de toute Sensation et n’ayant besoin d’aucune forme speciale. Lorsque les eiern ents atteignent un melange plus elevb, ils sont aptes ä prendre une forme plus blevee et deviennent plantes. Les plantes qui possedent en partie la Sensation et la comprehension, de ce fait qu’elles recherchent la chaleur et la lumiere, qu’elles se nourrissent d’eau douce et de terre^ humide, et evitent tout ce qui leur est contraire, continuent leur activite jusqu’ä ce qu’elles produisent des semences et la finit leur role. Les semences continuent ce role par suite du but si merveilleusement inne en eiles, et quijconsiste en le souci de la Conservation de l’espece par la reproduction. Cette force de croitre, de se reproduire, de se nourrir qui leur est propre,* est appelee nature, d’apres les materiallstes, alors qu’en rbalite c’est Dieu qui les guide d’apres un plan determine. Ici, chers lecteurs permettez-moi une petite digression a ce sujet. Qu’elle est la definit!on que donnent les materialistes, de ce qu’ils appellent „la Nature“? C’est, disent-ils, le commencement et la raison“ primordiale par laquelle une cliose se repose et se meut rationnellement et non pas d’une fayon fortuite;! en d’autres termes tout ce qui a un mouvement propre et un arret propre a une raison de se mouvoir et de s’arreter et c est cette raison qui est la nature. Definition specieuse et difference bien subtile entre Cactivite fortuite et Tactivite naturelle des dieses. Certainement les elements, le soleil, la lune, les etoiles out des influences sur le froid, le chaud, la secheresse, Thumidite et tout ce qui en dopend; mais nous ne pouvons leur reconnaitre qu’une activite et non une Intelligence, alors que donner des formes, reproduire, ordonnancer la marche des astres et des mondes, regier les jours, les mois et les annees, en un mot pariout oü il est nbcessaire d’une activite consciente, intelligente et toute puissante, nous ne pouvons Tattribuer qu’a un Dieu eminemment puissant et sage. On peut appeller nature les forces qui engendrent la chaleur et le froid ä condition qu’on ne leur concbde pas d'Intelligence, de meine que Ton peut conceder la