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Das jüdische Blatt · 1913-04-11 · 15 (11.4.1913) · p. Seite 2

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Journal
Das jüdische Blatt
Volume
IV (1913)
Issue
15 (11.4.1913)
Date
1913-04-11
Page
Seite 2 (sequence 2)
Language
German
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2 Das jüdische Klatt. Nr. 15). arbore, ot pour cela garder du Judai'sme tont au moins une ombre. ('Vst en exhibant bruyamment cette onibre si pale que leb signataires du manifeste on pu di re, ou plutdt. ont cru pouvoir dire: „Die Vereinigung der liberalen Rabbiner Deutschlands tritt mit aller Entschiedenheit für die religiöse Einheit des Judentums ein. Sie meist deshalb die Behauptung einer konfessionellen Verschiedenheit innerhalb des Judentums als unwahr und alle Versuche einer Spaltung der Gemeinden als unjüdisch und unheilvoll zurück." (Art. XII.) Hin presence de reffort teilte par le „Judai'sme liberal“, en presence de toutes ces precautions oratoires, il est impossible an eritique im partial de ne pas reporter sa pensee aux temps lointains des origines chrctiennes. Sans deute, ce n'est plus a des Gentils, c'est a des Juifs pur sang, que s'adressent les rabbins liberaux; et ils ne peuvent dire a leurs adeptes coinine le falsait Paul: „Laissez les Juifs obsorver leur Lei, et vous, ecoutoz netre bvangile!“ 11 leur fallt de tonte nöcessite dbclarer ipi’eux les rabbins liberaux, sunt le judai'sme, et le plus pur judai'sme, le ,,judai'sme liberal“. Mais si Paul parlait a des Gentils, il ne s'en presentait pas meins ä eux en taut que -Juif; il etait bien force de cempter avec l'element juif, il lui fallait öviter de passer pour un mauvais juif, Iraitre a la Lei. De la, ses fluctuatiens et ses incertitudes, ses oui et ses non: circoncisezveus, ne vous circoncisez pas (Romains II, 25—29); mangez des viandes impures, n’en mangez pas (Romains XIV; I. Corinthiens VIII, 7—15). II en va de meine pour les rabbins liberaux. Leurs „Richtlinien“ maintiennent la circoncision comme une „institution saintc“ (IX, 5a), mais ellcs ne 1'imposent pas explicitement au proselyte. Et d’ailleurs la circoncision n'est plus ä leurs yeux le „signe d’alliance“ berith milah, puisipi’il n'y a plus d'Alliance: la partie doctrinale du manifeste ne mentionne, nons Lavons vu, ni Abraham, ni le Sinai". Les „Richtlinien“ prescriront bien le repos sabbatiquo, mais ce sera pour aussitiit aprös en permettre la violation (IX, 1): . . Jede Werktagsarbeit aber soll unterbleiben. Solange die volle Erfüllung dieser Forderung an den wirtschaftlichen Verhältnissen scheitert, ist der häuslichen Ruhe, dem Besuch des Gottesdienstes und der Feier des Freitagsabends und der Vorabende der Feste erhöhte Pflege zuzuwenden." Elles recoinmauderont la priere quotidienne (IX, 2). mais omottront volontairement ces prescriptions essentielles de la Loi de Moise: les tephiline et les tsitsith; eiles insisteront sur la sanctification de la vie de famille (art. VIII et IX, 3), Sans faire mention de la mesousah. qui symbolise certe sanctification; olles prescriront formellement le mariage religieux, et feront bon marche des obstacles a ce mariage et des reglos du divorce (IX. 5, c): olles voudront que les Abelim recitent le lvaddiche. et elles passeront sous silence tout le deuil religieux (IX, 3, d); elles prötendront enfin maintenir dans la synagoguc l'usage de la langue sacree, tout en y faisant couler st pleins bords la langue de Goethe (XI, 3, 5>, 6). Oui, st dix-huit sied es de distance, les meines causes ont produit les memes effets. Flottement et contradiction, tel est l’inövitable aboutissement de tonte tentative en vue de perfectionner une Loi qui est parfaite: ■nD^n fn nun Pour etre exact, je dois direen terminant ipie les rabbins liberaux n’ont pas fait que retrancher, ils ont aussi ajoutö. Je ne mVtendrai pas sur les chours en allemand, <pie chante Passemblöe entiere aux sons lents et graves de l’orguo ou de Lharinoniuin (XL 5) — roforme qui, saus parier de ses untres defauts, a le vice fondamental d’enlevor aux synagogues tout cachet d’originalite. Je ne dirai rien non pius de la „Uonfirmation“ des garyons et des filies (IX, 3, b), mesure saus valeur en regard de Peducation donnee dans la famille □Pj3£*1 Mais je m'arrete au § 0 de Partie!«* XI: „Die Thora ist, in ein- oder dreijährigem Zyklus, hebräisch und hierauf in deutscher Übertragung ... zu verlesen." Oc n'est ni plus ni moins que le rötablissement de Lantique .Institution du (traducteur et paraphraste de la Torah), qui tut pour tant de generations juives une source bienfaisante de vie rcligieuse. ()uoi qu’il en puisse coiiter st notre orgueil, nous sommes obliges de reconnaitre tpie de nos jours une semblable mesure serait loin d’etre superflue. Oombien sontils, dans nos synagogues, les fideles capables de comprendre la sidrah st la lecture publique, cette lecture fiit-elle faite tres correctement et tres lentement? Combien s’en trouve-t-il st la volonte assez ferme ou aux loisirs suffisants pour lire cette sidrah chez eux, pendant la semaine, deux fois dans le texte et une fois dans le Targoum Onkelos ou dans Rachi, comme le veut le paragraphe 285 de l'Orah 11aim? 11 me plait donc de signaler ce grain de fronent parmi tonte l’ivraie des Richtlinien, de souligner la pensee juive qui anime l’alinea 6 de Parti de XI, et de faire beneficier la „Vereinigung der liberalen Rabbiner Deutschlands“, devant mon petit tribunal, de cette parole que rabbi Eliezer ben Jacob appliquait au Tribunal Supreme: in« ib njip nn^ mxa „O'deonque a accompii un precepte s’est aciiuis un avocat.“ Un seid avocat, ubjecterez-vous, c'est peu pour defendre les Richtlinien contre la foule, des accusateurs 9ui 86 dressent de tous leurs alineas. Je ne dis pas le contraire. Armand Lipman. Die öaynsche Kirchengemeindeordnung. Einleitung. Mancher Leser wird verwundert fragen, wie kommt eine bayrische Kirchengemeindeordnung in ein jüdisches Blatt? Mancher Leser wird entschlossen sein, diese Artikelserie einfach zu überschlagen. Mancher Leser wiederum wird meinen, das sei eine spezifisch bayrische Angelegenheit. Allein die in dem so sorgfältig erwogenen Gesetze niedergelegten Gedanken beanspruchen das Interesse aller Juden — auch der nichtbayrischen. Wir hoffen, daß der Beweis dieser Behauptung an manchen Stellen klar hervortritt. Daß es nun speziell in Bayern viele Fragen anschneidet, die für die bayrische Judenheit von Bedeutung sind, bedarf wohl nicht erst noch des Beweises. Schon 1865 fiel die erste Anregung auf Schaffung dieses Gesetzes. Zwischen 1892 und 1905 wurde ein Entwurf im Kultusministerium ausgearbeitet und der gutachtlichen Aeußerung sowohl der übrigen Ministerien, als auch des Verwaltungsgerichtshofes und der Kreisregierungen unterstellt. 1905 gelangte der Entwurf zur Aeußerung an die kirchlichen Oberbehörden. Sowohl die Bischöfe wie auch die Konsistorien äußerten verschiedene Wünsche. Auch für die Rhein-

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