Das jüdische Blatt
- Journal
- Das jüdische Blatt
- Volume
- IV (1913)
- Issue
- 14 (4.4.1913)
- Date
- 1913-04-04
- Page
- Seite 3 (sequence 3)
- Language
- German
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Nr. 14. Das jüdische Klatl 3 Israel a uno Mission historiquc; que voulez-vous <|ii.‘on vous dise de plus? Yous etes trop curieux! Ne demandez pas non plus pourquoi il laut croire a cetto Mission historique. Ceci est tres simple: si Israel n’avait aucune Mission, il ne serait pas besoin de lui ici-bas, et il n’y aurait plus des lors qu’ii faire faire les orgues et les harmouiums de l’article XI, et a rendre les rabbins liberaux a leurs oberes etudes. Douc Israel a une Mission. Telle est la force du raisonnemer.it. Ainsi les Richtlinien, daus leur partie dogmatique, ne font pas la moiudre allusion a nos patriarclies, ni a notre grand lbgislateur et propliete. Ce sont la sujets brfdants qu’il vaut mieux ne pas aborder. On ne pouvait cependant passer la Bible sous silence. Que fait-on? On la nielange (article IV) avec le Talmud, avec les ecrits rabbiniques et pbilosophiques, sous le nom generique, savant et peu compromettant de „sources religieuses“ Religionsurkunden. Etpuison passe le tont en bloca Madame la Science du Juda'isme, „die Wissenschaft des Judentums,“ une brave fennne chargee de debrouiller tont Pdcheveau. Rau vre Juda'isme! ijS j“pn Hl) "'IN. Mais qu’aperqois-je en feuilletant quelque peu nos „Religionsurkunden?“ Une michenah (Sanhedrin, X, 1) t[ui dit: „Voici ceux qui n’auront point de part a la vio future; . . . . ceux <pii nient 1'origine divine de la Torah. . . Vous entendez, messieurs les rabbins liberaux, il ne s’agit plus ici de la Mission d'Israel, que vous voulez bien reconnaitre coniine divine „die von der Vorsehung bestimmte Aufgabe Israels“, il s’agit de cette Torah du Sinai', dont vous ne prononcez meine pas le nom auguste, preferant l’englober dans ce que vous appelez „die heilige Schrift“. Or sac-hez (|ue le Juda'isme, dans son developpement historique, a toujours donne a la Torah une place infiniment eminente au-dessus de tont le reste; saeliez <|iie tonte notre litterature juive, y compris les Prophetes et le Talmud, na de raison d’etre (pie comme developpement et commentaire de cette Loi d’origine divine. Ne pas faire cette distinction fondamentale, c’est se separer nettement, sur le terrain du dogme, du Juda'isme toi qu’il nous apparait au long cours des siecles. C’est s’en separer plus que ne l’a fait le cliristianisme; car le cliristianisme a proclame l'origine divine de la Torah; il a seuleinent prötendu accomplir cette Loi, dont les Juifs, seien lui, ne devaient etre que les premiers et passagers depositaires. Une autre grave lacuue de la partie dogmatique des „Richtlinien“ est la non-affirmation de la croyance en un Dieu createur (art. Il): car cette croyance est a la base meine du Juda'isme; eile constituo la declaration primordiale de la Torah, au frontispice des Cinq livres; eile justifie Pinstitution du saint jour du Sabbat, qui est inscrite au Decalogue, et que le Juda'isme liberal n’a pas ose rejeter „ausscheiden“. J’espere bien pour les rabbins liberaux qu’ils croient encore au Dien createur FPEWQ et <P'Pils ne s’exposent pas a perdre, pour la seconde fois, leur part a la vie future, en faisant prot'ession d'dpicuriens ou adeptes de la doctrine de Peternitd de la imitiere (meine michenah que celle deja citee). Mais 1'omission est dans teils les cas facheuse. En resume, le dogme des Richtlinien n'a rien de specifi(|ucment juif, sauf dans les articles I et 111, oii les Richtlinien reconnaissent au Juda'isme le caractere de religion universelle, saus toutefois appuyer sur rien cette assertion, indispensable a Pexistence meine du Juda'isme liberal. Passous maintenant au Culte. (A suivre.) Armand Lipnian. Brief vom Lande. Lxin. Meine liebe Frau ist mir ernstlich böse und Hub an und sprach: „Von Modesachen verstehst Du einsach nichts und es ist gar nicht nötig, daß Du meinen Hut bespöttelst. Ihr Männer meint wohl, ihr seid nicht ebenso (!) wir wir. Ihr maä)t auch alle Moden mit. Bloß sitzen sie bei Euch nicht auf dem Kopf, sondern drinnen, denn Euer bißchen Sechel geht ganz in dem Unsinn auf, den ihr Tagesfragen nennt. Mein seliger Vater hat mehr und fleißiger gelernt wie Du; der hat nicht so viel Schluß im Kopf gehabt. Was bezweckst Du denn eigentlich mit Deiner dummen Schreiberei? Setz Dich hin und lerne. Mit all euren Redereien und all den Versammlungen erreicht ihr doch nichts. Siehst Du, geliebtes Männchen, das ist auch bloß so eine Mode, daß da jeder mitredet und die Respektlosigkeit ist eine ganz verflixte Mode. Früher, da mußte man schon ein ernster Mensch sein, ein sehr ernster, sehr erprobter, ehe man es wagte, die Oeffentlichkeit zu behelligen. Und da gab man was auf die Meinung alter, erfahrener Leute. Aber ihr, ihr haut euch mit jedem rum. Und unsere Jugend verlernt jeden Respekt dabei. Ich sage Dir, das ist eine gefährliche Mode und könnte am Ende mehr kosten als ein noch so großer Hut. Merke Dir das und halte — Deine Feder." Nun sagen Sie mir, was kann man darauf sagen. Ich war sprachlos und wagte von gemessener Entfernung aus bloß die schüchterne Gegenrede: „Früher, ja früher, da war es auch Mode, daß die Frauen In öffentlichen Dingen geschwiegen haben." Bums, haben Sie nicht gehört, wie sanft die Türe geschlossen wurde. Ach ja, so geht es einem Rosch Hakohol. Aus aller Welt. Deutschland. Berlin. Erziehungskonferenz. Nach eingehenden Vorbereitungen fand am 21. März d. I. im Verwaltungsgebäude der Jüdischen Gemeinde zu Berlin eine Vorbesprechung von Vertretern des Deutsch-Israelitischen Gemeindebundes und des Jüdischen Frauenbundes unter Mitwirkung eines Vertreters des Deutschen Rabbinerverbandes und des Verbandes der jüdischen Lehrervereine statt, in der beschlossen wurde, am S o n n t a g, d e n 4. I a n u a r 1914 in B e r l i n eine Erziehungskonferenz zu veranstalten. Die Anregung ist vom Jüdischen Frauenbund ausgegangen und der Deutsch-Israelitische Gemeindebund ist entsprechchend der Bedeutung, die das Erziehungswesen innerhalb seines Aufgabenkreises einnimmt, bereitwillig darauf eingegangen, gemeinschaftlich mit ihm eine dem Wohle der jüdischen Jugend gewidmete Veranstaltung zu treffen. Es handelt fick) darum,