Allgemeine Zeitung des Judenthums
- Journal
- Allgemeine Zeitung des Judenthums
- Volume
- 42 (1878)
- Issue
- Heft 35 (27.8.1878)
- Date
- 1878-08-27
- Page
- Seite 549 (sequence 5)
- Language
- German
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549 derable dans certaines provinces russes, a du y ctre arguments qu’on peut faire valoir dans un sens et dans l’objet d’une reglementation speciale, mais 8. E. espere j l’autre, les Plenipotentiaires de France ont juge prelerable qne, dans l’avenir, on pourra prcvenir les inconvenients j de ne point se departir de la grandc regle de l’egalite incontestables signales par le Prince Gortchacow sansjdes droits et de la liberte des cultes. II est difficile toucher ä la liberte religieuse dont la Russie desire le j d’ailleurs que le gouvernement roumain repousse, sur son developpement. territoire, le principe admis en Turquie pour scs propres Le Prince de Bismarck adhere a la proposition sujets. 8. E. pense qu’il n’y a pas ä hesiter, que la francaise, cn declarant que l’assentinient de l’Allemagne est toujours acquis ä toute motion favorable a la liberte religieuse. Le Comte de Launay dit qu’au nom de l’Italie, il s’empresse d’adherer au principe de la liberte religieuse qui forme une des bases essentielles des institutions de son pays, et qu’il s’associe aux declarations faites a ce sujet par l’Allcmagne, la France, et la Grande Bretagne. Lc Gomte Andrdssy s’exprime dans le meine sens et les Plenipotentiaires Ottomans nelevent aucune objection. Boumanie, demandant a entrer dans la grand famille europeenne, doit accepter les charges et mime les ennuis de la Situation dont eile reclame le benetice, et que Von ne trouvera, de longtemps, une occasion aussi solonnelle et decisive d’affirmer de nouveau les principes qui font l’honneur et la securite des nations civilisees. Quant aux difficultes locales, M. le Premier Plenipotentiaire de France estime qu’elles seront plus aisement surmontees, lorsque ces principes auront etc reconnus en Boumanie et que la race Juive saura qu’elle n’a rien a attendre que de ses propres efiorts et de la solidarite de ses interöts avec Le Prince de Bismarck, apres avoir constate les ceux des populations indigenes. M. "\Yaddington termine resultats du vote, declare que le Congres admet l’inde-! en insistant pour que les memes conditions d'ordre polipendance de la Serbie, mais sous la condition que la tique et religieux indiquees pour la Serbie soient egalem ent liberte religieuse sera reconnue dans la Principaute. 8., imposces a l’Etat Roumain. A. 8 ajoute que la Commission de redaction, en Le Prince de Bismarck faisant allusion aux prinformulant cette decision, devra constater la cipes du droit public en vigueur d'apres la Constitution connexite etablie par le Congrcs entre la prode l’Empire allemand et a l’interet que Vopinion publique clamation de l’independance Serbe et la reattache a ce que les memes principes suivis dans la policonnaissance de la liberte religieuse.; tique interieure soient appliques ä la politique etrangere, Wir kommen zu Protocoll Nr. 1< > über die Sitzung vom j declare s’associer, au nom de VAllemagne, a la proposition 1. Juli, in welcher Rumänien auf der Tagesordnung standj francaise. L’ordre du jour appelle la continuation de l’examen! Le Comte An drässy adhere a la proposition francaise. du 1er alinea de l’article V du Traite de San Stefano. Lord Beaconsfield dit qu’il donne une complete Le Prince de Bismarck fait remarquer qu'il s’agit adhesion au nom du Gouvernement Anglais a la proposide savoir si les Puissances entendent reconnaitre Finde-ition francaise. S. E. ne saurait supposer un instant que pendance de la Boumanie. S. A. 8. rappelle qu’en 1856. le Congres reconnaitrait l'independance de la Boumanie en l’union des Principautes n’avait pas ete admise, que, depuis; dehors de cette condition. lors, la Situation s’est modifiee puisque la Yalachie et la Les Plenipotentiaires Italiens font la memc Moldavie se sont reunies en un seul Etat; plusieurs declaration. Puissances ont reconnu cet etat de choses en concluant Le Prince Gortchacow, se referant aux expresavec la Boumanie des conventions commerciales. Toute-! sions par lesquelles a etc motivee la proposition francaise fois, l’Europe seule a le droit de sanctionner l’indepenj et qui donnent la plus grande extension a la liberte relidance, eile doit donc se demander sous quelles conditions | gieuse, se rallie entierement a cette proposition 1). eile prendra cette importante decision, et si eile regarde: .Le Comte Schouvaloxv ajoute que l’adhcsion de que les conditions seront les-ntemes que celles de ja etablies: la Bussie a l’independance est cependant subordonnee ü par le Congres pour la Serbie. l'acceptation par la Boumanie de la retrocession reclamce M. AYaddington declare que, tideles aux principes par le Gouvernement Russe, qui les ont inspires jusqu’ici. les Plenipotentiaires de Les PlenipotentiairesOttomans nelevent aucune France demandent que le Congres pose a Vindependance; objection contre les principes presentes par les Plenipo- Boumaine les memes conditions qu’a l’independance Serbe.; tentiaires Francais, et le President constate qne le 8. E. ne se dissimule pas les difticultes locales qui existent 1) Wie stimmt dies mit den Reußerungen des Fürsten Gölten Boumanie, mais, apres avoir murement examine-les , fchakow in der frühern Verhandlung betr. Serdiens'^ Redact.