Allgemeine Zeitung des Judenthums
- Journal
- Allgemeine Zeitung des Judenthums
- Volume
- 42 (1878)
- Issue
- Heft 35 (27.8.1878)
- Date
- 1878-08-27
- Page
- Seite 548 (sequence 4)
- Language
- German
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auf's Innigste vereinigt. Die jüdische Ethik, wie sie in dieser Spruchsammlung sich ausprägt, trägt einen besonders adelnden Stempel dadurch, daß sie sich von den furchtbaren Katastrophen, von der barbarischen Behandlung, welche das jüdische Volk damals zum ersten Male, aber in ausgedehntestem Maße erlitt, nicht beirren ließ. Gewahren wir auch den Einfluß, welchen die veränderte Lage auf die Geistesrichtung üben mußte, so bestand dieser doch nicht in der Erweckung von Leidenschaften, in der Anregung zu Haß und Verachtung — hiervon hat sich die jüdische Lehre, wie sie in den Pirke-Aboth vorgetragen wird, völlig frei erhalten. So zeigt sie nirgends einen aggressiven Charakter, sondern bewahrt sich eine Milde, eine Menschenfreundlichkeit gegen Jedermann; sie spricht an keinem Orte irgend welche Unterscheidung zwischen ihren Bekennern und Andersgläubigen aus, daß wir bei Anbetracht der Zeilen und Umstände unsere Bewunderung nicht versagen können. Mit feinem Takte suchten daher die späteren Ordner des jüdischen Gottesdienstes unsre Sammlung dem Volke nahe zu erhalten, indem sie dieselbe während des Sommerhalbjahres abschnittsweise am Sabbath Nachmittag zu recitiren vorschrieben. Darum lebten viele dieser Sprüche im Geiste des Volkes und besaßen hierdurch eine unmeßbare Wirksamkeit, deren Verlust in der Gegenwart nur zu beklagen ist. Die protorolle -es Sertiuer Longresses im Originaltexte. (Fortsetzung.) In der Sitzung vom 28. Juni (Protocoll Nr. 8) kam die Verhandlung über Serbien auf die Tagesordnung. Wir bemerken dabei, daß dies die erste Congreßsitzung war, welcher Fürst Gortschakow, bis dahin durch Krankheit verhindert, anwohnte. Le (J o n g r e s, suivant son ordre du jour, aborde la question de Serbie, et le President donne leeture des premiers mots de l’article III du Traite de San Stefano, ainsi coneu: „La Serbie est reeonnue independante.“ S. A. S. demande si ce principe est admis par la haute Assemblee. S. A. 8. procede au vote. Lord Salisbury reconnait ländependance de la Serbie, mais pensc quäl serait opportun de stipuler dans la Principaute le grand principe de la liberte religieuse. M. Wad ding ton admet egalement l'independance de la Serbie, mais sous le beneliee de la proposition suivante identique a celle que le Congres a acceptee pour la Bulgarie: „Les habitanls de la Principaule de Serbie, quelle que soit leur religion, jouiront d’une complete egalite de droits. Ils pourront concourir a tous les emplois publics, fonciions et honneurs, exercer toutes les prolessions, et la difference de croyanee ne pourra leur etre opposee comme un motif d’exclusiön. L’exercice et la pratique exterieure de tous les cultes seront entierement libres, et aucune entrave ne pourra etre apportee soit a l’organisation hierarchique des differentes communions, soit a leurs rapports avec leurs chefs spirituels.“ Le Prince Gortchacow craint que cette redaction ne s’applique surtout aux Israelites et, saus se montrer contraire aux principes generaux qui y sont enonces, S. A. S. ne voudrait pas que la question Israelite, qui viendra plus tard, fiit prejugee par une declaration prealable. Säl ne s’agit que de la liberte religieuse, le Prince Gortchacow declare quelle a toujours ete appliquee en Russie: il donne pour sa part a ce principe l’adhesion la plus complete et serait prct a l’etendre dans le sens le plus large. Mais säl s'agit de droits civils et politiques, S. A. 8. demande a ne pas confondre les Israelites de Berlin, Paris, Londres ou Vienne, auxquels on ne saurait assurement refuser aucun droit politique et civil, avec les Juifs cTe la Serbie, de la Roumanie et de quelques provinces russes qui sont, a son avis, un veritable tleau pour les populations indigenes. Le President ayant fait remarquer quäl conviendrait peutetre d’attribuer a la restriction des droits civils et politiques ce regrettable etat des Israelites, le Prince Gortchacow rappelle qu’en Russie, le gouvernement? dans certaines provinces, a du, sous lämpulsion d’une necessite absolue et justifiee par l'experience, soumettre les Israelites a un regime exceptionel pour sauvegarder les interets des populations. M. Wadding ton croit quäl est important de saisir cette occasion solennelle pour faire affirmer les principes de la liberte religieuse par les representants de l’Europe. 8. E. ajoute que la Serbie, qui demande a entrer dans la famille europeenne sur le meme pied que les autres Etats, doit au prealable reconnaitre les principes qui sont la base de l’organisation sociale dans tous les Etats de l’Europe, et les accepter comme une condition necessaire de la favour qu’elle sollicite. Le Prince Gortchacow persiste a penser que les droits civils et politiques ne sauraient etre attribues aux Juifs d une maniere absolue en Serbie. Le Lernte Schouvalow fait remarquer que ces observations ne constituent pas une Opposition de principe a la proposition franqaise: l’element Israelite, trop consi-