Jeschurun
- Journal
- Jeschurun
- Volume
- 3 (1856-1857)
- Issue
- Heft 1 (Oktober 1856)
- Article
- Unser Artikel: Die Conferenzen der Grands Rabbins zu Paris
- Date
- 1856-10-01
- Page
- 41 (sequence 21)
- Language
- German
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Heber die Konferenzen der Grands Nabbins. 41 die ^rchives Israölites auch noch jenseits als yIsraÄites^ anerkennen, dann mag auch der Ledacteur 668 archives isra^Iites noch jenseits das Resultat registriren. Dis dahin, meine Herren, leben Sie wohl. Anlage. Dankschreiben des Herrn Grand rabbin S. Ulmann an den Redakteur der ^^.rchives Israelites.^ Faris, 16 3. Aout 1856. ״Paris, 16 3 aoüt 1856. Monsieur 16 redacteur, Je viens de lire avec un sentiment de yiye reconnaissance; dans 168 Archives israÜites de ce mois, Tarticle par lequel vous defendez 168 grands rabbins de France contre l'attaque dont 118 sont Tobjet dans une diatribe publiee par M. 16 doc־ teur Hirsch, de Francfort, dans son journal intitule Jeschouroun. Le bon sens public dont vous vous 6tes reu du spontan^ment r Organe, fera justice, il faut Tesperer, des exentricit^s du fougueux docteur, dont 16 langage violent depasse tout 168 bornes des convenances. Mieux inspire, IM. Hirsch aurait cherch£, pour nous combattre, des arguments serieux, et la reflexion aurait calme peut-6tre en lui cette ardeur bouillante A6pensee si mal a propos en absurdes et ridicules d^clamations. Cette Strange conduite n'a certes pu lui 6tre inspir^e par 168 exemples des Eibeschutz, des שאגת אריה, des Scheuer. Si M. Hirsch s'etait forme a l'ecole de ces grands hommes, il aurait senti que des injures ne sont pas des raisons, et que des platitudes ne sauraient passer pour des traits d'esprit. Il 86 serait rappelt que si une discussion loyale et serieuse mene ä la v^rite, a la conciliation, l'ironie am&re trahit toujours 168 faiblesses d'un esprit presomptueux et 168 mouvements d'un coeur qui c&de k la passion et non aux conseils d’une pi£te sincere. M. 16 docteur Hirsch a manque, en cette occasion, aux bienseances, a sa dignit6 de pasteur, et, ce qui est plus grave et plus inexeusable, il respire dans son article une mauvaise foi evidente. Il a meconnu qu'un ministre pe religion doit tenir, plus que tout autre, k stre franc, loyal, calme et modert et quil ne peut s'affranchir de cette regle sans profaner 16 caractere dont il est rev6tu. Heureusement il s'est trouv6 une plume laique qui s'est ehargee de lui apprendre cette Obligation, et la leqon a £te bonne. En vous en exprimant mes remerciments, je suis certain d76tre Torgane de nies collegues.