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Mitteilungen zur jüdischen Volkskunde · 1909-01-01 · 2 (1909) · p. Seite 57

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Journal
Mitteilungen zur jüdischen Volkskunde
Volume
12 (1909)
Issue
2 (1909)
Date
1909-01-01
Page
Seite 57 (sequence 25)
Language
German
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— 57 — und wirkten nicht bloß beim Gottesdienst mit, sondern traten auch manchmal anderweit in der Öffentlichkeit auf. Die Leistungen dieser Chöre dürften zum Teil selbst höheren Ansprüchen Genüge geleistet haben, da wir in einzelnen Fällen sogar hören, daß sie vor fürstlichen Persönlichkeiten auftraten. So berichtet der Tübinger Professor Christoph David Bernard in seinem „Ausführl. Discurs über die 3 letzten Tage des unglücklichen Süß14. (Tübingen 1738): „Anno 1712, als ich aus England kam und nach Schwalbach ging, begegnete mir eine Bande Juden, die durch Singen bei Christen und Juden ihr Brot suchten. Sie sangen so überaus schön, daß sie selbst der Herzog von Wolfenbüttel reich beschenkte. Der vornehmste unter ihnen hieß Süßkind, er war Diskantist und Schwiegersohn des berühmten Chasan Salmele aus Frankfurt am Main und zu Oppenheim geboren." (Er war der Vater des Süß Oppenheimer.) Aus späterer Zeit aber berichtet uns Hollaenderski:1) En 1842, un Juif polonais donna plusieurs concerts ä Berlin et meme au chateau du roi, et fut fort applaudi, au dire de la Gazette: „Potsdam le 15 juin. Un choeur de chanteurs russes-polonais, la famille Kantorowitz (6 individus) de la religion de Moise, d'origine de Grodno et Vilna, eurent 1'honnenr de se produire, pour la seconde fois, ä l'occasion de la fete du Bataillon, sur le portail de la colonnade, en presence de L. L. M. M. le roi et la reine, et cette fois aussi, devant L. L. E. E. les princes et princesses de la cour du roi, devant le prince de Hanovre et une suite nombreux de L. L. M. M. et ils ont regu les plus vives expressions de la satisfaction generale. Iis ont donne la preuve de leur talent devant plusieurs habiles musiciens dans la synagogue de Potsdam: nous pouvons assurer, qu'il y a quelque chose de merveilleux. C'est pour la premiere fois que notre ville est temoin d'un pareil concert. Nous ne voulons pas juger si la haute musique y gagne ou non, mais ce phenomene musical est extremement remarquable et tres interessant. Cette troupe se propose de se rendre ä Londres, et donnera ici, pour satisfaire ä la demande generale, un concert public etc. (Berlin. Zeitung 17. juin 1842). Or, qu'elle avait ete sa profession en Pologne? B remplissait, dans une petite synagogue en Lithuanie, ä peu pres les fonetions d'un bedeau. II n*avait aueune idee de la musique. Lorsque, en vieillissant, il se voyait sans moyen d'existence, il reunit quelques jeunes gar^ons, ses coreligionaires, chantant passablement, les habilla et les exerea un peu ä mettre de l'harmonie dans leurs jeunes voix, et le voilä parti, amüsant le public, les rois et les princesses de TAllemagne, et se faisant payer largement. D ignorait meme qu'il y eüt des notes de musique, car un jour il se plaignit naivement de Fusage qu'on faisait des cahiers de notes que sa troupe devait tenir sur la scene, sans savoir y lire." Sehr hübsch schildert Kaiisch (a. a. 0. S. 77ff.) das Leben und Treiben solcher wandernder Chasannim, die er in seiner Kindheit in seiner Vaterstadt Lissa (um 1825) kennen lernte: „Es geschah

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