Mannheim
Compact Memory

Jeschurun · 1930-03-01 · Heft 3-4 (März 1930) · p. Seite 174

Scan of the page
Image: UB Frankfurt, Visual Library (IIIF)
Journal
Jeschurun
Volume
17 (1930)
Issue
Heft 3-4 (März 1930)
Date
1930-03-01
Page
Seite 174 (sequence 80)
Language
German
Belongs to
journal issue
OCR quality
74% known words query
IRI
…/2292929-2293072-2293074--11014-2304314
Visual Library
page viewer of the UB Frankfurt

No entity mentions on this page.

OCR text

174 Voll- und Haibjudentum im heutigen Frankreich soll es wohl heißen und nicht Bielinsky). Nun, wir wollen mit diesem Zeugen nicht rechten; es spricht wohl im Namen der sich zurückgesetzt Fühlenden und ihn wollen wir zu verstehen suchen כי אתם ידעתם את נפש הגר» — Äber es sei auch uns gestattet, ein Zeugnis anzuführen und zwar die Besprechung die unser Roman in der bekannten Zeitschrift ,,Foi et Reveil“ seiner Zeit durch den Leiter dieser Zeitschrift (Auber-Bauer) gefunden hat:1 . . On peut reprocher ä l’auteur de ce roman d’avoir pris au serieux des plaisanteries et des propos sans importance et d’en avoir fait une these. Quoi qu’il en dise, en effet, la grande majorite des israelites frangais n’ont ni haine ni mepris pour les ,,Pollaks“. Entre eux et nous, il n’y a que des malentendus nes de cette difficulte de se comprendre qu’on rencontre dans tous les milieux entre groupements ayant une mentalite, des traditions et des moeurs differentes. Le Parisien, le Normand et le Br-eton ne raillent - ils pas le Marseillais et vice-versa? Et TÄlsacien et le Lorrain, pourtant si voisins, ne s’attribuent-ils pas matuellement des travers et des defauts dont Tun ou l’autre se croit exempt. II n’est donc pas surprenant que Tlsraelite frangais laisse echapper parfois des paroles peu charitables ä Tegard des ,,Pollaks44 dont la tenue et les habitudes tranchent sie fortement avec les siennes . . . Aux ״Pollaks“ qui se plaignent de nortre mechancete et de notre durete, s’il en est de tels, rappelons plutöt les sacrifices immenses que la communaute parisienne s’impose pour nos coreligionnaires etrangers, la sollicitude admirable dont eile entoure ses enfants. Aux Israelites frangais qui proferent parfois des paroles inconsiderees, montrous-leur avec quelle rapidite ces etrangers se transforment et deviennent des citoyens utiles ä notre pays.. Der Wahrheit wollt״ ich dienen durch diese Entgegnung und dem Frieden! Dr. Jos. Bloch, Barr (Bas-Rhin.) 1 Foi et Reveil (1925) Nr. 22—23, S. 61—65.

Text as recognised by OCR (ABBYY FineReader), without corrections. Entity mentions: TagMe (2021); their positions were matched to this text again.