Actes et conférences de la Société des Études Juives
- Journal
- Actes et conférences de la Société des Études Juives
- Volume
- 4 (1889)
- Article
- Le Talmud
- Date
- 1889-01-01
- Page
- Seite CDII (sequence 22)
- Language
- French
- Belongs to
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GDII ACTES ET CONFÉRENCES plutôt incliné à croire que la plupart de.ces connaissances épient empruntées spit $ux habitants de l'Irak, soit aux pxeçs. En histoire naturelle et en anatomie, la Hagg^da est plus* ne^te. Les docteurs ont fait des obseryatign^ sans dojite parce que Ja Halakjia ici est plus particulièrement intéressée, et qu'elle a, pjar exemple, à légiférer sur les cultures et les semis, qu'elle doit .classer les mammifères et les poissons et les qisep,ux? en purs et en impure, qu'elle doit étudier les diverses maladies qui peuvent atteindre Jes animaux purs. On a donc recueilli des faits, disséqué des animaux^ étudié les organes : le cerve^n, dont on connaît la membrane supérieure et la membrane inférieure; le çeryelet? djpnt les maladies peuvent produire l'impuissance; la paoejje épinière, qui est le prolongement du cervelet, et 4<>nt leg lésions, dqm§ certains cas .déterminés, sont mortelles, dans d'autres, n'entraînent pas la mort; 1$ cœur avec ses deux ventricules, ses deux oreillettes et le péri-? carde. Les poumons et l'estomac sont l'objet d'étude.s spéciales. A côté d'observations partielles ingénienses, l'on trouve des principes généraux : « Tout animal cornu a le" sabot du pied fen.du ». — « Laprésence des écailles prouve l'existence de nageoires ». "— La forme de l'œuf indique la classe de l'oiseau. Les docteurs ont remarqué que le l^it d'un animal impur ne caille p#s; que les animaux mettent bas le jour ou la nuit, selon qu'ils s'accouplent de jour ou de nuit j qu# les animaux a,yant même mode d'accouplement et même durée 4© gestation donnent ensemble des produits féconds. Ils connaissent l'amiante qui blanchit au feu. Mais ils déclareront^ d'accord en çelgi avec Lucrèce/ Pline' et toute l'antiquité, que le lion a peur du cri du coq : ils ne désavoueront pas ce même Pline affirmant (|ue la salamandre éteint le, feu; pour eux, les singes de la grande espèce seront des detyf-hommes; ils connaîtront le Ghymir, créé, dit la Miçhna, au crépuscule du-sixième jour de la création, ver granxl comme un grain d'orge, et dont le regard fe#d les pierres : aussi comme le temple devait éjtre construit avec d#s |>ie?Tes que le fer n'avait pas touchées, avait-pn employé le G/iaptir $ les tailler. L'histoire naturelle nous amène, à la médecine. jLa médecine £uib /