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Das jüdische Blatt · 1914-06-19 · 25 (19.6.1914) · p. Seite 11

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Journal
Das jüdische Blatt
Volume
V (1914)
Issue
25 (19.6.1914)
Date
1914-06-19
Page
Seite 11 (sequence 11)
Language
German
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Nr. 25. Das jüdische Statt. il Tertianer, u. Gaston Haas, Quartaner, Straßburg. — Fr. Babette Lorch u. Fr. Badet e May, Küttolsheim. Zwei Nätsel: Gaston Müller, Realquintaner, Colmar, Bäckergasse 17. — Louis Klein, Oberrealschüler, Mülhausen (Dörnach). — „Cäcilie u. Leopold Lehmann, Dauendorf. — Andreas Levy, Untersekundaner, Neubreisach.. — Blanche u. Clarisse Welsch, Jnsminge». — Jules, Fa ny u. Dora Moch, Merzweiler. — Sarah Großvogel, Quartanerin, Leo Großvogel, Sextaner, Straßburg, Jungferng. 9. — — Yvonne, Andre u. Marcel Benedikt, Wingersheim (Nr. 2 nicht ganz fehlerlos)/ — Robert Weill, Altkirch (die Lösung von Nr. 2 stimmt nicht'ganz!). — Andre Bloch, Lausanne. —!Rantnonb Lang, Ällkirch, z. Zt. Olten. u'j l Drei Nätsel: Helene Samuel, Neubreisach (sie sind nicht richtig aufgestellt; beiiptelsiueife müssen Quadraträtsel gleiche senkrechte und wagerechte Reihen ergeben; das eine ist doch bereits erschienen!) Vier Rätsel: Leopold Lehmaann, elöve du College scientifique, Lausanne. -^--- (Freie Übersetzung.) Erhab'ner, geliebter, (, ~ Himmlischer Vater! '■'* Erleuchte den Geist, Daß er dich begreift. Schnell wie das Reh Will dienend dir eilen, Vor deiner Größe Staunend verweilen. Nichts gleicht an Süße Der Liebe zu dir. Urquell des Schönen, Die Pracht der Myriaden, Sehnsucht verzehret Mein lechzend Gemüt. Stille das heiße Seelenoerlangen, „Einblick in deine Größe erlangen", Folgend dem Drang, Der mich himmelwärts zieht. Schaue herab auf die Armen, Gedrückten, Treu dir ergeben in Drangsal und Not, Rührt dich denn nicht ihr Harren und Sehnen? Fließen umsonst ihre bitteren Tränen? Wann schimmert der Sonne erlösendes Rot? Strahlen der Wahrheit, Sie mögen erleuchten Bald alle Völker, die noch Dir entfernt. Den Ruf der Erlösung lasse erschallen, Aus weiter Ferne Pilgrime wallen, Bis endlich die Menschheit dich lieben gelernt. Michael Lev y, London, 127 A Highburg New Park N. L’Etranger. Lo Levitique a prescrit: « ^TOn^l, Tu. aimeras Fetranger comme toimctne.» (Levitique XIX, 34). Qu’oii uo prenno» pas ce sublime commandement pour un simple precepte de cliarit.e dans les rapports d individu a individu. Non, il constitue un principe fondamental de la legislation mosai'qne, et il se traduit, dans la Torah, ‘par des Igis precises, formelles. Il faudrait 'beauööltp de cölonnes de ec journal pour citer toutes ces lois et pour les commentor. Mais je me cantonno dans la sidrall de notre sabbat. Voici cc qu’on y üt: «Et si un etranger emigro clnz vous ou so trouve «parmi vous, dans les ages ulteiieurs, et (|ii’:l offre a «l’Eternel un sacrifice d’odeur agreable — comme vous «procederez, ainsi procedera-t-il. Peuple, une memo loi «vous regira, vous et Fetranger domicilie. Regie absoluc « pour vos generations: vous et Fetranger voussorez «egaux devant rEtcrnol. Meine, loi et meine droit «existeront pour vous et pour Fetranger habitant parmi «vous» (Nombrcs XV, 14—16). Aucun peuple de l’antiquite n’a connu, aucun peuple moderne ne connait, semblable legislation. Dans l’antiquite, Fetranger ne posseda.it aucun droit, si ce n’est le droit d’hospitalite, la ob Fon voulait bien le lni reconnaitre. Dans aucun cas Fhospitalite ne faisait de lui un citoyen. Dans les temps modernes, Fetranger a, pour proteger ses droits, Fambassadeur ou le consul representant sa nation; et il existe, pour les etrangcrs, des conventions internationales fondoes sur la reciprocite de traitement dans les deux pays contractants. L’etranger, dcmeurant ainsi citoyen de sa patrie, ne saurait jouir des droits civiqucs dans le pyys oü il a emigro. Qu'il se garde bien de creer la moindro difficulte a ce pays: Farretö (Fexpulsion est suspendu au-dessus de sa tote. En Palestino, sans aucuno pretention a la reciprocite, Fetranger est, de par la Loi, traite comme Fenfant de la nation. Que lui demandc-t-on pour cela? Simplement de ne pas introduire en Israel ses idoles, ni son culte idolatre; d’adorer, non pas un dien national qui serait different du sien, mais lo Dien unique, Createur et Providence de tous les hommes; de s’incliner devant les lois fundamentales de la Morale, reconnues par les fils de Noe, peres de tous les peuples. Moyennant quoi, il sera l’egal de FIsraelitc, meine quand il s’agira d’offrir un sacrifice dans le Temple unique, qu'Israel a elevc a la gloire de FEternel. L’etranger domicilie en Palestino compte recllement dans le peuple d'Israel; notre sidrah le dit trbs clairement: «Et il sera pardonne a tonte la communaute des «enfants d’Israel et ä Fetranger qui sejourne parmi eux; «car Fcrreur a etc commune a tout le peuple.» (XV, 26). Comme il s’agit ici de l’expiation d’une laute commise par tonte la communaute. on pourraitcroire que c’est par mesurc d’ensemble, et pour denn er plus de solcnnite ä Fexpiation, que Fetranger est alors fondu dans la masse israelite. 11 n'en est rien; car voici maintenaut le cas de la laute individuelle: «Que .si c’est une seulc personne qui a poche par «erreur, eile offrira une clievre agee d un an pour ex- « piatoire .... Indigene cntro les enfants d’israel ou «etranger residant parmi eux, une meine regle sera «la vbtre, si Fon a agi par erreur. Mais celui qui aurait :«agi ainsi .de propos delibere — parmi les nationaux «ou parmi Tes etrangers — celui-la brave FEternel, et «cette personne sera retranchee du miliou de son «peuple» (XV, 27, 29, 30). Ainsi les tcrmes ne laissent aucun doute sur la pensee,

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