Bericht über das Schuljahr ... der Stiftischen Realschule mit Lyzeum der Israelitischen Religionsgesellschaft in Frankfurt am Main
- Journal
- Bericht über das Schuljahr ... der Stiftischen Realschule mit Lyzeum der Israelitischen Religionsgesellschaft in Frankfurt am Main
- Volume
- 1890
- Date
- 1890-01-01
- Page
- – (sequence 43)
- Language
- German
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— 10 — sind streng gewahrt, die Handlung nur durch die Liebesepisode zweier anderer Personen Asphalte und Florine, unterbrochen. Nur bisweilen erhebt sich die Sprache zu einem höheren Schwung und zeugt von tieferem Gefühl, so z.B. in der zweiten Scene des von Corneille geschriebenen dritten Aktes. Aglante berichtet darin, was ihm ein angeblich befragter Eremit geantwortet habe: „Un d'eux {sc. von den Eremiten) tout Charge d'ans et combte de merites, Mon enfant, m'a-t-il dit, en Tetat oü vous etes, Ne precipitez rien, voyez ce que vous faites: L'hymen n'est pas, un noeud, qui se rompe un jour, C'est un lien sacre, mais un lien d'amour; ■ . . Et qu'est-ce que l'amour qu'une secrete flamme, Qui penetre les sens pour entrer dans une äme? Nos sens ouvrent la porte ä ce maitre des dieux, Et cet aveugle enfant a besoin de nos yeux. D'ailleurs, oü prenez-vous Findiscrete assurance IVapprocher ses autels avec irreverence? Sans qu'aucune etincelle ait pu vous enflammer? Sans savoir seulement, si vous pourrez aimer? Faire de votre foi les dieux depositaires, Est-ce avoir du respect pour leurs sacres mysteres? Et n'est-ce pas assez pour attirer sur vous, L'implacable rigueur de leur juste courroux?u Wir können hierher aus derselben Scene die Stelle setzen, in welcher Aglante über die Macht der Liebe spricht: „Elle est inestimable; Mais donnez-moi loisir de la trouver aimable; TJn regard y sutfit, et rien ne fait aimer, Qu'un certain mouvement qu'on ne peut exprimer. Un prompt saisissement, une atteinte impourvue, Qui nous blesse le cceur, en nous frappant la vue. Le Coup en vient du Ciel, qui verse en nos esprits Les principes secrets de prendre et d'etre pris: Tel objecfperce un co3ur qui ne touche pas l'autre, Et mon ceil voit peut-etre autrement qite le votre." Aus einigen Versen erkennen wir ganz klar, worauf es Richelieu und seinen Dichtern hauptsächlich ankam. Sprache und Verse sollten korrekt sein und keine Fehler aufweisen, und wir begreifen so, wenn Scudery in seiner Streitschrift über den Cid die vielen unregelmässig gebauten Verse Corneille's tadelte. Die Form war so wichtig wie der Inhalt. In unserem Stücke sagt Philene ausdrücklich1): >) Akt 1,2. . \