Allgemeine Zeitung des Judenthums
- Journal
- Allgemeine Zeitung des Judenthums
- Volume
- 11 (1847)
- Issue
- Heft 47 (15.11.1847)
- Date
- 1847-11-15
- Page
- Seite 700 (sequence 12)
- Language
- German
- Belongs to
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700 von Carmoty und Zusätzen neuerer Gelehrten. Zu dem billigen Preise von 1 Thlr. 22*/2 Ngr. netto. Da ich den Verlag des Werkes an mich gekauft habe, so kann das wichtige Werk von mir bezogen werden. Wichtige Freisermässiguug! Bei F. E. C. Leuckart in Breslau sind so eben erschienen und in aUen Buchhandlungen zu haben: Protokolle -er -ritten Versammlung deutscher Rabbiner, abgehalten zu Breslau vom 13. bis 24. Juni 1846. Bisheriger Ladenpreis l1/* Thlr. herabgesetzt auf 19 Sgr. Der hohe Werth dieses Werkes findet täglich eine größere Anerkennung und wird die vielseitig »erlangte Preisermäßigung die allgemeinste Verbreitung desselben wesentlich fördern. Von dem geschätzten Buche: Fürstenthal, R. I., Rabbinische Anthologie oder Sammlung von Erzählungen, Sprichwörtern, Weisheitsregeln, Lehren und Meinungen der alten Hebräer. 25 Bogen gr. 8. 1834. Ladenpreis 2 Thlr. Tlh Sgr. offerire ich «ine kleine Parthie Exemplare jetzt zum herabgesetzten Preis von 20 Sgr., soweit der Vorrath reicht, und bitte um baldige Bestellung durch Buchhandlungen. Breslau, 4. November 1847. I. Urban Kern. Im Verlage von H. G. Esfenbarts Erbin (I. T. Bagmihl) in Stettin erschien so eben und ist in allen Buchhandlungen zn haben: Prinz und Derwisch oder die Makamen Ibn-Chisdais. Von Dr. W. A. Meifel, Rabbiner. 8. Preis geh. 1 Thlr. DaS vorstehende Werk des durch feine Kenntniß orientalischer Sprachen bekannten UebersetzerS reiht sich den „Makamen des Hariri" und der „Hamafa" unferS gefeierten Rückert würdig an, und enthalt einen großen Reichthum an sinnigen Parabeln, Legenden, Fabeln, Sprichwörtern und Sentenzen, die in die fortlaufende Geschichte des „Prinzen" theils in gereimter Prosa, theils in rein poetischer Form eingewebt sind. Mit Recht ist das Werk für die Bibliothek jedes Gebildeten zu empfehlen, so wie es seines vortrefflichen Inhaltes wegen sich vorzugsweise zu Geschenken eignen dürste. Monsieur, Yous appartenez, Monsieur, ä la classe des hommes tres-illustres taut pour ies qualites du coeur, qui sont les plus nobles, que pour ceiles de l’esprit dont vous etes immensement doue. Je suis Hebreu, originale de l’Espagne, d'oü nos ancetres ont ete cruellement expulses. Comme tel, il vous sera aise de concevoir quelle douce impression firent sur mon äme vos eloquents ä la fois et tres-charmants discours, discours qui se sont distingues parmi tous ceux qui ont ete tenus k notre egard. Oh commc ils respirent des sentiments tour-ä-tour sublimes, et vraiment philantropiques! c’est du beaume sur nos plaies. Oui, Monsieur, vous faites la gloire de votre corps. Des larnies de la plus pure reconnaissance coulerent de nos yeux, et quelle que puisse etre l’issue de vos genereux efforts, jamais et dans aucun temps, eile ne s’affaiblira: eile passera du pere au flls. C’est une dette, une dette sacree, dont nous devons nous acquitter envers vous, Monsieur, en tout et partout. -Recevez-en mes plus sinceres remerciments, ainsi que ceux de mes correligionaires. Votre venerabie nom est inscrit dans nos sensibles coeurs en caracteres ineffa^ables. Nous benissons continuellement, ä chaque heure, k chaque instant ce nom cheri, et ä l’instar d’une priere quotidienne que nous adressons au reste au Tout-Puissant pour la Conservation de vos jours, nous le prions de prolonger votre obere vie. Ce ne sera qu’au dernier soupir que nous cesserons de la faire. C’est pour nous une taclie des plus delicieuses. Dieu veuille exaucer nos voeux ardens pour une personne aussi humaine, aussi bienfaisante que vous Petes, et la combler de toutes les felicites imaginabies pour la consolation de ses adorateurs et admirateurs. Tout accident qui pourrait vous arriver nous plongerait dans la plus grande amertume et consternation. Soyez, Monsieur, bien convaincu de cette irrefragable verite, ainsi que de la consideratiou distinguee avec laquelle j’ai l’honneur de vous presenter mes respects, et de passer k Phouneur de me dire Votre tres-humble et tres-reconnaissant serviteur a Monsieur Mr. de Beckerath, banquier ä Crefeld et depute aux Chambres Prussiennes. 8. Camondo. Druck »on I. B. Hirschfeld.