Mannheim
Compact Memory

Hebraeische Bibliographie · 1864-05-01 · No. 39 Mai-Juni · p. [Seite 63]

Scan of the page
Image: UB Frankfurt, Visual Library (IIIF)
Journal
Hebraeische Bibliographie
Volume
Band VII. 1864
Issue
No. 39 Mai-Juni
Date
1864-05-01
Page
[Seite 63] (sequence 11)
Language
German
Belongs to
journal issue
OCR quality
76% known words query
IRI
…/2249537-7176849-7176857--1014-2250517
Visual Library
page viewer of the UB Frankfurt

No entity mentions on this page.

OCR text

59 mi lease de son apparente moralite.“ Man streifte an die kindische Unterscheidung indischer Kasten (p* 185). Die trockene theolog. Erziehung des modernen Geistlichen hat durch die Renaissance einen Anstrich von ״ Humanites. La Science du Docteur juif, ou sofer öu scrihe, etait purement barbarc (!), absurde sans compensation, denuee de tout element moral.“ Dazu in der Anmerk. ״On en peut juger par le Talmud, echo de la scbolastique juive de ce temps.“ Der Vf. hat schon vergessen, was er S. 35 geschrieben: ״Par sa poverte humblement supportee, par la douceur de sön charactere, pär l’opposition qu’il faisait aux hypocrites et aux pretres, Hillel fut le vrai maitre de Jesus^ s’il est permis de parier de maitre, quand il s’agit d’une ,si haute joriginalite“ — (mit Gitaten aus dem Talmud) *). r— Die Juden waren allen Künsten fremd geblieben (p. 210). ״Le sabbat etait le point Capital sur lequel s’elevait l’edifice des scrupules et de subtilitös pharisaiques. Cette Institution antique et; excellente etait devenue un pretexte(!) pour des miserables disputes de casuistes et une source de cröyences superstitieüses. On croyait que la nature l’observait; toutes(l) les sources intermittentes passaient pour ״sabbatiques.““ (Man lese p.220 bis 22,9).“ Un des principaux defauts de la race juive estson aprete dans la controverse, et le ton injurieux qu’elle y mele presque toujours. II n’y eut jamais dans le monde de querelles aussi vives que celles des Juifs entre eux. C’est le sentiment de la nuance qui fait l’homme poli et modere. Or le manque de nuances est un äes traits les plus constants des l’esprit semitique. Les oeuvres fines, les dialogues de Platon * par exemple, spnt tout ä fait etrangeres a ces peuples (p. 325). Cette tunique de Nessjis du ridicule* que le juif,, fils des pharisiens, traine en lambeaux apres lui depuis dixhuit siecles, c’est Jesus qui l’a tissee avec un artifice divin. Chefs d’ouevre de haute raillerie, ses traits se sont inscrits en lignes de föu sur la chair de l’hypoerite et du faux devot. Traits inconüparables... un dieu seul sait tuer de le Sorte (p. 334). La procedure contre le ״seducteur“ (mesith), qui cherche a porter atteinte a la puret^ de la religion, est expliquee dans le Talmud avec des details, dont la naive impüdence fait soürife (p; 393) ...: a part quelques minuties, fruit de l’imagination rabbinique, le rJecit des evaugiles xepond trait pour träit ä la procedure decrite par le Talpud (pi 394). Si jamais crime fut le crime d’une nation, ce fut la mort de Jesus (p. 41,1). Le pentateuque a, de la Sorte ete daus le monde le premier code de la terreur religieuse (p. 412). Les deux Gemares empruntent la plupart de leurs dönhees sur Jesus a une legende burlesque et öbscene, inventee par les adversaires du christianisme et sans valeur historique (p. 443). Personne plus que moi n’est dispose (!) a placer haut ce peuple unique, dont le don particulier semble avoir ete de t contenir dans son sein les extremes du bien et du mal. Sans doute Jesus sort du jud^isme; mais il en sort comme Socrate sortit des ״ecoles de sophistes... 011 est de ison stecle et de sa race, me me qüand on reagit contre son siede et sa race־ (p.455)^ Es hilft also aller Rationalismus nichts; auch der Mann, der sich erlaubt zu sagen; dass die Evangelisten Thatsachen ״fälschen“ (p. 419 u. sonst), wo es ihm pa9£tj hat für das Judenthum eine Umkehrung des Ömar’schen Spruches: Das Gute daran ist christlich! Man hat in neuerer Zeit geglaubt, der jüdischen Wissenschaft einen Dienst zu leisten, wenn man sie als Quelle für die Geschichte des Christenthums empfahl; wir sehen an Renan ein instructives Beispiel, dass es heute nicht besser, ja schlechter getrieben wird, als in den Zeiten der Buxtorfe u. s. w., wo nian wenigstens etwas mehr materielles Wissen sich aneignete י); aber eine selbstständige Literatur bloss als Mittel für etwas ihr Entgegengesetztes ausbeuten, wird niemals geschichtliche Gerechtigkeit erzeugen oder auch nur Vorurtlieile zerstreuen. — (?egen, Renan’« offen ausgesprochene Criterien der Geschichte, deren Spitze lautet: mundus vult decipi (Ende Kap. XV) werden wohl mit uns Alle protestiren, denen Wissenschaft 'und Sittlichkeit mehr sind als Schönrederei.] *) Ygl. auch p. 330: Hillel surtout, avait enseignee des doctrines religieuse« beaucoup plus elevees et deja presque evangeliques... Schajnmai avec son esprit et exclusif l’avait empörte (.)... *) Ygl. oben über Hillel und Schammai, gegen das bekannte מקולי• Aber Renan kennt auch das Allergewöhnlichste so wenig, dass er von Tephillin aus Metall spricht (p. 350).

Text as recognised by OCR (ABBYY FineReader), without corrections. Entity mentions: TagMe (2021); their positions were matched to this text again.