Bericht des Jüdisch-Theologischen Seminars Fraenckel'scher Stiftung
- Journal
- Bericht des Jüdisch-Theologischen Seminars Fraenckel'scher Stiftung
- Volume
- 1868
- Date
- 1868-01-01
- Page
- – (sequence 118)
- Language
- German
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XX et qui ä l'imitation de V. M. soient remplis de la meme sagesse, que Dieu avoit accorde ä Salomon. Que V. M. comme un autre Ezechie et Josias, qui etoient zeles pour l'accroissement de Dieu, exauce nos tres liumbles prieres, et nous la supplions de faire de nous au plutöt tout ce que Dieu inspirera ä votre coeur reuni avec lui. Nous et nos femmes, nos peres, nos meres, nos enfans, nos vieillards ne cesseront de lever les mairs au Ciel pour que nous puissons chanter avec tous ses fideles serviteurs le XVII. Psaume. [2] Traduction. de la Kequetc des Juifs Antitalmudistes ä Son Altesse le Primat, signe"e par Ben Nosen Krisa de Nadworne et Salomon Ben Elie de Bohatyn au nom des tous du 16. de May 1759 ä Leopol. Nous sousignes, deux de tous ceux qui desirent ouvertement et intimement la doctrine et la verite du vrai Messie, avons eu l'honneur de reniettre ä V. A. notre requöte a Leopol du 20. Fevrier 1759. Cette requete a ete de tous nos autres, qui eclaires de la gräce du St. Esprit avons une meine volonte et desir provenant d'un coeur contrit, de nous qui sommes les restes du peuple d'Israel, du sein duquel le Dieu inconcevable est venu incomprehensiblernent prendre le corps humain, avec lequel il s'est manifeste dans les siecles pass6s pour effacer le peche originel, et se reudre la victime sur la Croix envers Dieu le Pere son egal. p.160 V. A. a rendu notre requöte notoire ä tout le monde chretien, mais les arretes impenetrables de la Providence ne nous ont pas permis de lui reveler pour lors ce dont nos confreres nous avoient charg6s de bouche, et nous sommes retournes chez eux avec la parole dans nos coeurs. Aussitöt que nous eümes rendu notre requ&te, Dieu, qui nous adorons, eleva V. A. comme un autre Elie au Ciel, ä la supr&me dignite" Primatiale. 'Nous nous rejuissons, que V. A. etant devenue le- Chef du Clerge et le premier Prince du Royaume, pourra avoir le mßme soin de nos ämes, que Dieu le Cr6ateur a pour tout ce qu'il a cree\ selon qu'£ a dit par son Prophete: „Se peuji-il qu'une „mere oublie son enfant, et qu'elle n'ait point de pitie pour le fils „de son sein? mais quoiqu'elle l'oublieroit, je ne vous oublierai pas,