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Mitteilungen zur jüdischen Volkskunde · 1924-01-01 · Jahrbuch (1924-1925) · p. Seite 65

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Journal
Mitteilungen zur jüdischen Volkskunde
Volume
1924-1925
Issue
Jahrbuch (1924-1925)
Date
1924-01-01
Page
Seite 65 (sequence 74)
Language
German
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Grunwald, Zur Geschichte der Marranen. 65 T. II, p. 229. „Monsieur le Gouverneur General. Aiant eonsidere que la maison que j'ai achetee ä Hambourg de mon Resident Texeira m'est fort ä Charge; j'ai resolu d'en venir ä quelque conclusion pour sortir tout ä foit de cette dette avec lui. C'est pourquoi je vous ordonne d'examiner avec ledit mon Resident le contract de vente, qui a ete foit entre nous, et selon que vous savez mes intentions et que vous trouvez les choses raisonnables, de les lui proposer et faire connoitre et de conclure et arreter avec lui en vertu du plein pouvoir que je vous donne par la presente les moiens les plus propres pour me delivrer de cette Charge, laquelle en considerant le prix excessif, les interets paies et la ruine de la maison, je ne trouve nullement supportable. Outre cela comme ledit mon Resident doit encore avoir chez lui plusieurs documents et ecritures qui concernent Ma Secretairie, et les interets de mes Domaines, vous les lui demanderez et les ferez garder lä oü vous le jugerez necessaire pour mon Service. Dieu vous conserve et fasse prosperer. Rome ce 18 Juin 1685. Je suppose que la maison est deja paiee. Si je me trompe vous pouvez y mettre Fordre que je vous ai donne de vive voix. Christine Alexandra. L'abbe Sontini. Monsieur le Gouverneur General. Considerant que mes joiaux, qui sont entre les mains de mon Resident Texeira, mangent annuellement un grand interet ä six pour cent, et ne doutant point qu'on ne les puisse engager ä un moindre prix, je suis bien dans l'intention de ne les pas retirer des mains du dit Texeira, puisque je les crois etre lä en bonne garde et surete. Mais je veux neanmoins qu'en passant par la Hollande vous cherchiez ä combien moins on pourroit les engager, et qu'ensuite vous offriez audit mon Resident Texeira, de les tenir au meme interet qu'un autre les voudra prendre, etant persuadee, que comme un zele serviteur il sera autant porte pour mon avantage qu'un etranger: et Dieu vous conserve et vous fasse prosperer. Rome ce 18 Juin 1685. Chr. Alex. Mon intention n'est nullement de les tirer d'entre les mains de Texeira, mais il est necessaire de le disposer ä me faire le meme avantage que je pourrois esperer de qui que soit. L'abbe Sontini. p. 230.....Au reste on voit clairement par l'une et l'autre de ces lettres, que le Sr. Texeira1), riche Juif Portugals ä Hambourg, etoit honnore du caractere de son Resident, et qu'il occupoit la maison qu'elle avoit achetee de lui. II ne doit point paroitre etrange ä ceux 1) Une petite fille de ce Resident, veuve de son fils cadet, Benjamin ^¥Bxeira, qui s'etoit retire* en Hollande avec son frere ain6, tous deux heritiers de ce riche Juif, vit encore k la Haye, oii eile est fort estioiee des personnes du premier rang. Grunwald, Jahrb. f. jüd. Volksk. II. 5

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