Sulamith
- Journal
- Sulamith
- Volume
- Erster Jahrgang 1806-1807
- Issue
- 2. Bd 6 H. (1807)
- Article
- Die Lage der Juden alter und neuerer Zeiten
- Date
- 1807-01-01
- Page
- Seite 369 (sequence 17)
- Language
- German
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lackwhmlich auseinander setzte *). Daß diese bürgerliche! Hrerheir für die französischen Juden gute Folgen hatte, m - / gerbt *) Damit diejenigen meiner resp. Leser, denen diese Schrift Z nicbt bekannt ist, einen Begriff von dem vortrefflichen j.| Tone dieses biedern Mannes, der sich noch immer für : f das Schicksal unserer Glaubensgenossen lebhaft interes«!' | sirt, bekommen mögen, w:ll ich hier bloß eine Stelle an-! i führen, mit welcher die erwähnte Schrift schließt. Sie : | lautet wie folgt; ' Z „O na tions, depuis dix - huit sieclcs voua foulez J Xes debris d'lsraei! La vengeance divine deploie sin* eux ses rigueurs*, niais yous a~t~elle cliarges d’etre ses ministres? La fureur dß vos peres a clioisi ses victimes dans ce troupeau desol<*; quel traitement r^servez yous aux agneaux limides, ^chappes du carnage, et refugi^s dans vos bras? Est-ce assez de leur laisser la vief en les privant de ce qui pcnt la rendre supportable? Votre baine fera-t-elle partie de Fli^ritage de vos eiifans? I*e jugez plus cette liation que^ sur X’avenir; niais si vous envisagez de nouveau les crimes passes des Jüifs et leur corruption actuelle, que ce soit pour deplorer votre ouvrage; auteurs de leurs vices, soyez-le de leurs vertu»; acquitte? yotfe deite et peile de vos aieux.« . . , „Vn siede nouveau vas’ouvrir: que les palmes de i’liumanit^ en ornenfc le frontispice , et que Id poste rite applaudisse d’avance a iar&mion de vos coeurs. Les Juifs sont membrcs de cette famille universelle qui doit £tablir la fraterriitd _entre -tojis les-peuple^ et sur «nx, com me sur vous,,*'.i-J.a;"i*evdatiöii ötend son Voile majeatueux. Enfans . du rnörne p£re, d^robes tout pr^texte a l’aVersion de vos freres, qui scront un jour y&mis dans le me me bercail-, ouvTe^ -* leur des asyies ils puissent tranqaillern ent reposer leur» Utes et aecher leiirs lärm es, et qu’euHn le -Juif, accordaut au Chretien-tm retour de tendressej einbrosse eit jnoi son cöürcitoycö et sou ami^v; v':;.:, 1